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Partenariat CLIC / CMRR

 

Exigence d’un partenariat formalisé :

Rappel des textes :

Recommandations pour le développement des CLIC en annexe de la circulaire DGAS/AVIE/2C n°2001/224 DU 18 mai2001.

Les orientations des schémas gérontologiques départementaux.

Le plan « Solidarité Grand Age »

 

Formaliser la démarche : l’exigence d’un partenariat formalisé

La coordination est un processus avant d’être une organisation et la reproduction d’une forme prédéterminée ou d’un modèle imposé méconnaîtrait la spécificité propre à chaque projet. Néanmoins des points de repère sont indispensables.

 

La coordination ne peut subsister dans l’informel. Il est indispensable d’identifier les valeurs partagées, de clarifier les objectifs et les missions ainsi que les engagements, en termes financiers notamment. La formalisation est indispensable, même si elle nécessite du temps.

 

·       Intérêts de la formalisation :[1]

o      Elle donne une assise au projet : les phases de formalisation sont des phases de stabilisation. D’autant plus importantes dans le moment où l’on en vient à douter de la finalité de l’action. Elles sont le garant, la légitimation même de l’action.

o      Elle organise le consensus : pendant le temps consacré à son élaboration ont lieu les échanges les plus cruciaux. Formaliser exige expliquer, de préciser son pont de vue avec rigueur. L’accord final renforce la cohésion en obligeant chacun à renouveler son engagement. C’est un temps de remobilisation.

o      Elle permet une meilleure gestion de la complexité : la coordination est une démarche complexe qu’il faut ordonner si l’on veut éviter les dérives. La formalisation soutient la démarche, lui redonne des repères, la canalise en lui donnant des règles de fonctionnement.

o      Elle oblige à prendre une distance avec ce qui ce joue : attention à l’absorption par l’action, au militantisme, au bénévolat, sans garde-fou. La formalisation assure la complémentarité entre fonctionnement quotidien et une prise de recul indispensable. Formaliser c’est d’une certaine façon écrire l’histoire de la coordination. C’est se donner des repères pour comprendre les processus en jeu. Mais on ne peut demander à la formalisation de jalonner l’avenir. Celui-ci comporte trop d’incertitudes. Tout au plus, donnera-t-elle des éléments de référence et d’explication.

 

·       Que formalise-t-on ?

o      Les objectifs de la coordination : C’est l’un des ponts où l’évolution est la plus perceptible. D’où la nécessité de refonder régulièrement  l’accord qui permet de les réaliser.

o      Les principes de la coordination : Il s’agit des valeurs sur lesquelles il doit y avoir consensus. Ce sont elles qui fondent l’action, elles auxquelles on peut se référer en cas de crise.

o      Les règles du jeu, notamment la répartition des rôles : Qui sert de référent, dans quelles circonstances, ou encore la fiche de poste du responsable de la coordination, ses relations avec les autres acteurs. Il ne s’agit pas de figer les jeux mais de trouver et de soutenir une cohérence d’ensemble des dispositifs, selon une logique claire, établie et comprise par tous.



[1] Bernadette Veysset-Puijalon  « Quelques repères méthodologiques »dans « La coordination gérontologique-démarche d’hier, enjeu pour demain »Fondation de France – mars 1992

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