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reunion SNGC-IDF du 10 mai 2004

SECTION FRANCILIENNE DU S.N.G.C.

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La prochaine réunion est prévue le lundi 28 juin 2004 à  partir de 19 heures 45

à  la Fondation de Rothschild, 80 rue de Picpus 75012 Paris

 

Ordre du jour
  • Qualification des gériatres : quelle est notre position après la réunion du Collège Professionnel ?
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  • Questions diverses

 

COMPTE-RENDU DE LA REUNION DU LUNDI 10 MAI 2004

 

Etaient présents :

Lydie ABIDH, Corinne ATTAR-CHICHE, Brigitte ATTIACH, Philippe BABADJIAN, François BAUDOUX, Linda BENATTAR, Laurence CHAHBENDERIAN, Didier CHAUVIN,  Marie-Gabrielle CORDHOMME, Daniéla DASCENCO, Magali GUICHARDON, Nicole GUINOISEAU, Anne KONRAT, Jean-Claude MALBEC, Florence MEYER-VITRY, Hélène PITTI-FERRANDI,  Anne-Marie PONCHE, Serge REINGEWIRTZ Michel SALOM

 

Excusés : Anne BUSSONE, Muriel KLAHR- ELFASSI, Pierre-François CHOLLET, Jean-LUC LATOUCHE, Rosella SALVATORE, Florence VILLARD

 

Ordre du jour

 

 

1) Renouvellement du bureau de la section francilienne

 

Un appel à  candidature sera lancé pour renouveler le bureau du SNGC IDF lors de la prochaine réunion de notre section. Six postes sont à  pourvoir : président, vice président, secrétaire, secrétaire adjoint, trésorier et trésorier adjoint.

Par ailleurs, Michel Salom évoque le souhait éventuel du syndicat des gériatres de l'APHP de rejoindre le SNGC et doit reprendre contact avec eux. Il convient de définir les terrains communs de négociations qui justifieraient un tel rapprochement, tout en permettant une reconnaissance et une défense des intérêts particuliers de chacun.

 

Il est à  noter qu'une réorganisation interne du SNGC avec maintenant deux vice-présidents représentant respectivement le secteur sanitaire, Marie Dominique Lussier, et le secteur médico-social, Michel Salom, la création de commissions et la nomination de chargés de missions devraient permettre d'accroître la représentativité de celui-ci.

 

 

2)      Problèmes autour de la création de la spécialité de gériatrie

 

Des objectifs ont été définis de façon claire pour que la gériatrie soit être une spécialité à  part entière avec son identité et un collège professionnel. Un manifeste a été élaboré au cours de la réunion. Il convient de défendre une gériatrie forte, unie, ambitieuse et de qualité, ceci à  la mesure des besoins de la population.

Ainsi nous voulons :

1)      pour l'avenir,

 une formation de même niveau, de qualité, et ouverte à  un grand nombre : DESC de type 2 national avec une prévision de 500 qualifiés par an, permettant de former suffisamment de médecins gériatres spécialistes afin d'assurer des soins médicaux de qualité à  la mesure des besoins de la population.

 

2)      pour les capacitaires actuels,

 la possibilité d'être spécialiste par une validation des acquis reposant sur une activité gériatrique d'un mi-temps ou plus. 

 

3)      que la commission de validation des acquis soit paritaire pour ce qui concerne la participation des gériatres avec des membres des trois composantes du collège professionnel et en tout état de cause au moins un représentant du médico-social.

 

4)      la reconnaissance qu'à  diplôme équivalent, la qualification soit équivalente.

 Le concours de PH n'est pas un diplôme mais un concours de recrutement  dans le service public hospitalier. Seule, pour l'instant, l'obtention de la capacité valide la formation de gériatre.

 

5)      surtout ne pas cantonner la gériatrie au secteur hospitalier.

Il faut développer la gériatrie par la présence de spécialistes gériatres dans tous les secteurs : hôpitaux des secteurs public, privé associatif et à  but lucratif, EHPAD, collectivités territoriales, organismes de contrôle et de paiement, ville, industrie pharmaceutique. C'est un moyen fondamental pour faire évoluer les mentalités et améliorer les soins et la prise en charge de nos aînés.

 

 

6)      souligner que soigner les personnes âgées n'est pas exercer la gériatrie.

A l'avenir tous les médecins soigneront des personnes âgées, mais certaines nécessiteront une prise en charge particulière que l'on ne peut assurer en médecine de ville. La médecine de ville a sa spécificité propre, la gériatrie a la sienne (ex. avis spécialisés, diagnostic et suivi de patients souffrant d'Alzheimer en pratique de ville alors que les neurologues, les psychiatres et les centres mémoire sont saturés).

 

7) qu'une large consultation soit mise en place au sein de la communauté gériatrique sur ces propositions

 

Ce cri d'alarme est lancé, autant pour la reconnaissance professionnelle de ceux qui exercent la gériatrie et travaillent sur le terrain auprès des personnes âgées et des soignants que pour l'avenir même de cette discipline actuellement menacé.

 

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